Archive pour la catégorie ‘00 à 07/20 : Dommage’
Désolé les jeunes, je vous avais promis autre chose, mais je fais passer le récent avant l’ancien… Donc une petite chronique sur le 34ème Astérix….
Astérix et Obélix, qui ne les connait pas ? Les héros gaulois par excellence… Et bien c’est pour leur cinquantième anniversaire que ce 34ème album sort. L’histoire ? C’est l’anniversaire d’Astérix et Obélix, pendant que ceux-ci sont partis chasser le sanglier, le village s’active pour leur préparer une surprise, discuter de possibles cadeaux et rassembler les nombreux amis qu’ils se sont faits lors de leurs voyages.
Scénario : 0/20
Mettre une bulle à un Astérix (sans jeu de mots), impossible ? Impossible n’est pas gaulois, le dernier album leur faisait tomber le ciel et les extraterrestres sur la tête, dénaturant complétement la série, celui-ci fait encore pire, en essayant de donner un fond d’histoire à un album qui est en fait un très mauvais recueil d’idées et de représentations diverses et variées des deux héros, il ne peut que décevoir. J’hésitais un peu à utiliser le terme de bouse inter-galactique avant de commencer cette chronique, mais voilà, ça m’a échappé… Désolé pour les fans, ne l’achetez pas, Goscinny en pleurerait…
Dessin : 12/20
Hormis les mises en situation anachroniques d’Obélix qui se veulent drôles et quelques représentations des auteurs au sein de l’album qui n’ont pas un bien grand intérêt, ça reste un Astérix. Le trait est fidèle à celui que l’on connait ces dernières années. Rien à dire donc…
Bilan : 6/20
Je m’étais dit que ça ne pouvait être pire que le précédent qu’on m’avait heureusement pour mon porte-monnaie, offert : hélas, trois fois hélas, Astérix creuse encore…Un album hommage mettant au travail une rimbambelle d’auteurs plus ou moins (re)connus auraient sûrement fêté bien plus dignement le demi-siècle des plus grands héros gaulois de la BD…
En parlant de bouse… Tom a été voir Le Lucky Luke de Dujardin… Il a perdu du temps et de l’argent, mais au moins, maintenant, on sait : le Lucky Luke de Terrence Hill aura été égalé dans la catégorie navets…
Hello !
Ca fait un petit moment que je ne suis pas venu poster… La cause principale de cette absence : mon mémoire à rendre début septembre. Enfin bon, pour me faire pardonner, je vous balance une petite chronique de la BD la plus nullissime que j’ai lu, et dont le sujet est encore (et pas qu’un peu) d’actualité…
D’Orkal (1984)
Rien que pour le résumé, j’en perds déjà mon latin… Quoi dire ? C’est la vie de Michael Jackson, de son enfance jusqu’à la fin des années 70 (normal ce torchon est édité pour la première fois en 79), raconté par deux jeunes enfants.
Scénario : 01/20
L’unique point est pour l’idée de suivre deux enfants dans leur projet de créer une bande dessinée. Mais bon, c’est bourré de manques, et c’est une BD de propagande. Dans le monde de Michael, tout le monde il est beau tout le monde il est gentil, sauf Pepsi, qui lui a brulé ses beaux cheveux…
Graphisme : 00/20
Je ne vois pas quoi dire à part « berk »… Dans une même planche, le visage de l’un est rempli d’ombres en pointillés, l’autre est unicolore… C’est du très très grand art dans l’inesthétisme, un ovni du moche… Je ne vais pas plus m’étendre, jugez par vous-même…
Bilan : 00/20
Eh oui, j’ai le droit d’arrondir comme je veux… Ne me dites pas que ça valait plus !!! Je me demande même comment cette bande dessinée (j’ai du mal à l’appeler comme ça) a pu se retrouver dans la bibliothèque de mes grands parents … Arrg, l’auraient-ils acheté ?



